En vrac #59
Au départ prévue pour stocker des liens que je jugeais intéressants, la revue de presse hebdomadaire me permet de partager mes découvertes avec vous. Pour cette 59ème édition : des cartes d’Internet, le tableau périodique des APIs Google, l’évolution de la valorisation de Facebook, une collection de boutons pour les interfaces web, et un peu de « Barbie psychopathe »…
Partager vos rapports avec Pingdom
Pingdom est un service en ligne qui permet de surveiller un site, ou une application via des tests réguliers, j’en avais parlé au mois de septembre. Depuis quelques jours, il est possible de partager un tout nouveau rapport en ligne, très réussi !
Il faut activer le rapport public dans les paramètres de votre compte, ça donnera ceci :
Une vue annuelle, qui permet de voir l’uptime et le temps de réponse moyen.
Également très sympa, une vue mensuelle qui colore en rouge les moments où le service n’était pas disponible.
Concept très intéressant pour ceux qui sortent un service en ligne et qui veulent communiquer sur leur disponibilité : en quelques clics, il est possible d’avoir des rapports très fournis et user-friendly.
Source : Pingdom Blog.
Google Transparency Reports : rapports sur la censure et les bloquages d’Internet par pays
J’ai été très étonné de tomber sur ceci : Google Transparency Reports. Il s’agit de rapports mis à disposition par Google, et qui offre une relative transparence sur la bonne circulation des informations par pays et/ou par zone géographique vers les différents services de Google : censure, bloquage d’Internet, etc.
Ces rapports sont divisés en 2 parties :
- demandes gouvernementales,
- trafic par pays.
Trafic Internet
Ces graphiques permettent de voir le trafic Internet par service Google (Google Search, GMail, etc.), et par pays/zone géographique.
Officiellement :
By illustrating outages, this tool visualizes disruptions in the free flow of information, whether it’s a government blocking information or a cable being cut.
Illustration pratique : voyons l’impact pendant les 5 jours où l’Égypte avait coupé Internet.
A noter : comme on peut le voir, seul l’historique des 2 dernières années est disponible.
Demandes gouvernementales
Pour cette seconde partie, on retrouve un classement des pays qui ont le plus de demandes de « modération« , que ce soit des demandes d’informations sur les utilisateurs, ou encore des demandes de suppression ou de censure de contenus.
Ces demandes couvrent une période de 6 mois.
Bien entendu, on n’a pas accès aux détails des requêtes, mais simplement à leur nombre.
A noter : les résultats de la Chine n’apparaissent pas, mais ceux de la Corée du Sud oui (voir ci-dessous).
A noter que la France n’est pas en reste, il y a aussi quelques demandes : 1017 demandes pendant l’écriture de cet article.
Attention : tous les chiffres ne sont pas complets, et tous les pays ne sont pas présent comme on peut le voir dans la FAQ.
Dropbox, pour sauvegarder vos fichiers en ligne, dans le « cloud »
En dehors des sauvegardes que je réalise sur mon NAS, je voulais externaliser une partie de celles-ci : en effet, que faire si un cambrioleur vole votre PC et vos disques de sauvegardes qui sont dans le même appartement ?
C’est pourquoi j’avais commencé à tester une série d’outils de sauvegarde en ligne, dont Dropbox que j’ai fini par définitivement adopter.
Dropbox est un outil de sauvegarde, mais également de synchronisation multipostes. Son fonctionnement est simple…tellement simple qu’une fois installé, il est facile d’oublier son existence ! Il s’agit de désigner un répertoire (appelé « Dropbox Folder »), qui sera la racine de tous les fichiers et répertoires à synchroniser : tout ce qui est contenu dans ce répertoire (fichiers et sous-répertoires) sera automatiquement sauvegardé sur les serveurs de Dropbox.
De même, si vous avez plusieurs postes, vous pouvez installer Dropbox sur chaque poste : les données de votre compte Dropbox seront ainsi synchronisées entre vos postes.
En dehors de ce répertoire, un menu fait son apparition dans la barre des tâches, à coté de l’heure : il permet de mettre la synchronisation en pause, d’accéder aux préférences, ou encore d’ouvrir le répertoire « Dropbox Folder ».
On peut se servir de Dropbox pour plusieurs raisons :
- synchronisation de fichiers entre postes différents, avec possibilité de travailler hors ligne,
- sauvegarde en ligne,
- partage de fichiers,
- etc.
Dans le répertoire synchronisé, des icônes d’état apparaissent à coté des fichiers et répertoires : elles permettent de savoir à tout moment si un fichier est synchronisé, en cours de synchronisation, ou en attente.
Par ailleurs, une nouvelle entrée dans le menu contextuel (clic droit) apparaît sur les fichiers qui sont synchronisés : elle permet notamment de retrouver les anciennes versions de chaque fichier.
Il est possible d’accéder à vos fichiers en ligne, sur le site de Dropbox, où il est également possible de restaurer des fichiers qui ont été effacés. Ceux-ci sont conservés 30 jours dans la version gratuite, et indéfiniment pour les abonnés au service.
Un historique des modifications est également disponible : c’est bien pratique quand plusieurs personnes travaille avec le même compte.
Il est possible depuis la version 1.0 de partager des dossiers avec d’autres utilisateurs de Dropbox : il suffit d’indiquer le mail de leur compte.
Enfin, en ce qui concerne le prix : une version gratuite mais limitée à 2 Go est disponible, sinon il faut s’abonner au service. Cela vous en coutera :
- pour un espace de stockage de 50 Go : 9,99$ par mois, ou 99$ par année,
- pour un espace de stockage de 100 Go : 19,99$ par mois, ou 199$ par année.
Dropbox est disponible pour Windows, Mac OS, Linux, et même pour les mobiles (iPhone/iPad, Android, Blackberry). Si vous désirez en savoir plus, vous pouvez consulter la liste complète des fonctionnalités.
Après avoir testé beaucoup d’autres solutions, je suis rester convaincu par Dropbox : il me permet de sauvegarder mes documents importants, mais également de les synchroniser sur mes 3 postes.
Suivez les statistiques de téléchargement de Firefox en live
Pour ceux que ça intéresse, il est possible de consulter les statistiques de téléchargement de Firefox via une page dédiée. On peut voir qu’on atteint presque les 400 millions de téléchargement en 1 année.
Sur mon blog, pour l’année 2010 complète, Firefox représente 49,46% des visiteurs (chiffre tiré de mon Google Analytics), contre 25,59% pour Internet Explorer. D’un autre coté, sur un blog « technique« , je pense que les chiffres sont biaisés et non représentatifs de la réalité.